Déjà
crève le jour
sur les sentes rebelles
déjà
prend possession
le reître d'habitude
inexorablement
nous vaccine au cerveau.
Nous ne souffrirons plus
de trop voir le soleil.
Pourtant
au plus inextricable
des ombres de l'opaque
s'obstinent à briller les étoiles de peine
comme leurs soeurs célestes
par un beau soir d'été.
1972
"Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur est interdite"
Style : Poème | Par ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 364
Coup de cœur : 8 / Technique : 6
Commentaires :
pseudo : obsidienne
plus de trente ans pour vérifier que c'est toujours ainsi... il reste la beauté de l'écrit et finalement du vécu
pseudo : PHIL
COMME QUOI LA POESIE TRAVERSE LES TEMPS.
pseudo : monalisa
TES MOTS SI BEAUX SONT TOUJOURS LES MÊMES CAR ILS ONT VOYAGÉS DANS LES COULOIRS DU TEMPS. MAGNIFIQUE!
pseudo : BAMBE
Les étoiles de peine, est ce qu'elles piquent encore après s'être frottées au temps? Un beau texte encore.
pseudo : ASSIA
Trente ans déjà pour ce beau poéme et les années lui donnent plus de beauté éternelle et le rendent plus mûr et plein de sagesse . Merci de nous l'avoir partagé
pseudo : Anne Mordred
Merci.
pseudo : ombres et lumières, une vie
Hé bé, heureusement que je relativise. ......... ................................................ Merci à vous toutes et tous