Comme la fraîcheur des embruns
comme l'oeil malin du dauphin
comme la vague danse danse
je te voudrais.
Comme la mure en son sous-bois
comme le vin grisant de joie
comme le printemps qui s'avance
je te voudrais
et non comme l'enfant perdu
sanglotant dans le coin d'une âme
qui ne sait déjà plus
rêver.
1968
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Style : Poème | Par ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 377
Coup de cœur : 9 / Technique : 7
Commentaires :
pseudo : deborah58
Un trés joli poème ombres et lumières. Les larmes doivent parfois couler pour parvenir à panser les maux du coeur. J'espère que celui ou celle à qui tu as destiné ce poème se porte mieux aujourd'hui. Amicalement
pseudo : PHIL
QUELLE BELLE DECLARATION.A+
pseudo : ombres et lumières, une vie
Merciiiiiiiiiiiiiii ! Parfois, Deborah58, on est un peu égoïste : on pense à soi ! Et aujourd'hui, là, tout de suite, je me porte mieux ! Sourire. Coucou Phil, j'ai répondu à ton mail. Sourire aussi.
pseudo : scribio
Trés belle façon d'aimer, c'est frais et pétillant. A +
pseudo : BAMBE
Une odeur de sous bois et d'embruns au goût salé de larmes, de toute beauté! Une envie si appétissante qu'elle se doit d'être assouvie!
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Bambe et Scribio, merciiiiiii