C'était un banc
un simple banc
d'une apaisante vétusté
pour les parias les mal aimés
de la ville.
C'était un banc
et un ami
tel un chaud poème où l'on pose
la froideur des longs murs moroses
l'outrance haïe des tintamarres
la plainte sourde du vieillard.
C'était mon banc
mais c'est fini
ILS L'ONT REPEINT JEUDI DERNIER.
1968
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Style : Poème | Par ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 630
Coup de cœur : 11 / Technique : 8
Commentaires :
pseudo : VIVAL33
Simplement beau! Ca me rappelle la chanson de Brassens: "Auprès de mon arbre je vivais heureux, j'aurais jamais dû le quitter des yeux..." Amicalement.
pseudo : PHIL
POURQUOI L ABANDONNER . IL TE REGRETTE SANS DOUTE.A+
pseudo : obsidienne
il n'y a plus qu'à le tapisser de ce joli poème...
pseudo : scribio
J'aime beaucoup, un coup de coeur.
pseudo : BAMBE
Peinture fraîche et indélébile assise sur le souvenir!