Le reflet opalin du ciel
sur l'évanescence éblouie
d'un couple de cygnes qui fuient
dissipe doucement le fiel
de mon existence lutine.
Le gai clapotis de l'étang
s'unit à la brise mutine
qui effleure les églantines
cendrillons roses du printemps.
Parmi les nénuphars en fleurs
quand l'onde frisonne en cadence
loin des mortels les cygnes dansent
la pérennité de leur coeur.
Ils vont et moi je considère
des usines dans le lointain
tandis que mon rêve s'éteint
comme en hiver les réverbères.
1968
"Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur est interdite"
Style : Poème | Par ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 468
Coup de cœur : 10 / Technique : 7
Commentaires :
pseudo : PHIL
TRES BEAU POEME DATE 1968 QUE C EST LOIN ET SI PROCHE A LA FOIS.COMME J AIMERAIS REVENIR A CETTE ANNEE.A+
pseudo : deborah58
Trés joli poème empreint d'une certaine mélancolie. Amitiés.
pseudo : ombres et lumières, une vie
Amitiés Déborah. Phil, je t'ai attrapé par la nostalgie ! rire !