Publier vos poèmes, nouvelles, histoires, pensées sur Mytexte

Elle va, virevolte et s'éloigne par ombres et lumières, une vie

Elle va, virevolte et s'éloigne

Un petit texte, où je me laisse aller à inventer un monde qui va avec ce monde que je vis !

 

Elle va, virevolte et s'éloigne

Alèze du temps, gardienne des détresses, ne t'éloigne pas. Je veux patamoucher les impossibles.
Douceur, vient à la rescousse, comme une lune qui prie. Non, nulle escarmouche d'amour à l'horizon qui filandre. Je veux, je veux, je veux que tu sois, douceur d'amour.
Mais elle va, virevolte et s'éloigne. Pourrai-je longtemps patamoucher les impossibles ?
Douceur, douceur, enbaigne-là de tes attentions qui désarment. Invente-là dans notre relation tactilo-exploratrice.

Cependant, oserais-je clamer que moi aussi, je suis fragile ? Oserais-je jouer derechef avec la vérité comme un amenteur ? Non, non, non, souffrir suffit, oh oui.

En bord de mer comme au fond de mon âme, je l'aime telle que. Pins d'avant tempête, vous qui savez la fraîcheur de la lande, dites, dites, mais dites-lui la confiance qui s'intronise. Nulle langue ne fourche, nulle fourche ne martyrise le dos confiant. Tout va, tout allait, tout a failli aller.

Alèze du temps qui retient toute larme en ton éden trouble, gardienne des rus de désamour, campe à mes côtés, je t'en prie. Ne fatigue pas surtout. Ne t'éloigne pas. Je n'ai que moi à moi, alèze, tu le sais !
Tu dis : " Me fier à toi-même, serait déraisonnable !" Ne comprends-tu pas que je ne parviens plus à contenir l'attente. C'est l'attente qui me contient, et m'éparpille aux quatre vents.

Attente sans suspense et c'est le pire !

 

 Février 2009

"Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur est interdite"

Style : autre | Par ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 625

Coup de cœur : 11 / Technique : 7

Commentaires :