Quand tout à coup, je me suis retrouvé nez à nez devant un être hors du commun qui osa se présenter comme le génie de ce lieu. J’entendis au loin une voix connue de ma mémoire qui me rappela la chanson du mendiant durant mes insomnies quotidiennes. Malgré tout, j’avais plutôt l’âme d’un militant luttant contre la guerre des hommes de ce monde qui agissaient contre la logique du cœur. La seule chance d’héritage que j’avais droit vu mon militantisme contre la guerre fut le squelette d’homme mort au combat. Son visage angélique, mystérieux, envoûtant me fascina tellement que j’imaginais être son amant attitré pour les jours où elle le souhaiterait. Un jour, elle me donna rendez-vous dans un train de nuit pour faire plus ample connaissance. Le jour prévu, je pris le train et m’installa dans le compartiment que j’eus réservé pour nous deux, mais la femme qui rentra se mit à me raconter sa blessure du cœur. En arrivant discrètement chez la marquise, nous allâmes dans la grande bibliothèque à la recherche d’un dictionnaire imagé pour savoir quelle définition était donnée de la paresse. Ma bouche attrapa en plein vol une définition rigolote de ce qu’était la paresse, " une mouche sur un sucre d’orge fondant au soleil." Comme dit le proverbe " personne n’est à l’abri de commettre une faute" qui pourrait mener à verser le sang d’un homme. Le fou du quartier annonçait tous les jours que la fin du monde était proche, car les hommes commettaient des fautes répréhensibles.
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Style : autre | Par eglantine | Voir tous ses textes | Visite : 216
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Commentaires :
pseudo : Iloa
Il y a quelques fautes de syntaxes et de concordance des temps. Si tu le souhaites, je te fais un corrigé et te l'envoie. Après...Je n'ai pas compris de quoi tu parles...mais ça vient de moi...