C’est le petit matin, Je me réveille Et je l’admire. J’aime tant le voir dormir. Ces courbes sont douces et si belles. Les seuls instant ou la paix règne, c’est lorsqu’il dort. Un petit bébé, le mien…
Aux réveilles et c’est la guerre, Alors j’en profite, Et je l’admire, Encore et encore. Et frôle de mes doigts son corps, Ses joues puis sa bouche…
Tout cela me manques d’un terrible, C’est l’enfer pour moi, Et sa l’ai aussi pour lui, Mais nos enfers sont bien différents, Je me meurs d’amour, Et lui se meurt tout court.
Sa y est je l’ai réveiller. Il n’aime plus sa. Il se lève et part au petit dej. Je me lève et l’aperçois. Il est assis au pied de la table du salon. Une bouteille vide à la main. C’est sa son petit dej matinale. Alors il s’énerve. Et me jette sa bouteille. Mes larmes coulent. Il s’en va travailler.
Je ne peux dire pourquoi. Mais j’ai si peur. Peur qu’il m’échappe. Peur que rien ne se répare. Peur que tout s’aggrave. Peur de lui. Peur de moi. Peur de ses sentiments. Peur de mes sentiments. Peur qu’il me laisse. Peur qu’il en aime une autre. Peur de ne plus le retrouver comme avant. Peur que tout soit déjà fini depuis longtemps. Peur qu’il ne m’aime plus. Peur qu’il ne sache rien. De toutes ces choses. Que je ne luis ait dites. Et bien sur que je l’aime encore et bien plus fort qu’il ne le pense. Peur qu’il ne reste pas. Peur qu’il ne reste. Uniquement pour sauver les meubles. Et pas pour notre couple.
C’est alors le soir, Il rentre du travail. Je le vois, Mais lui, ne me regarde plus. Il échappe à mon regard. Et me fuis. Evitant mes mots. Mes pleurs et mes maux. Et mes gestes à qui il manque tendrement. Mon cœur lui cri revient moi mais il ne l’écoute pas.
Il Ne me touche plus. Il ne me parle plus. Mon corps le dégoûte. Je respire, souri, ris ou pleur…et voila que l’énervement l’envahit de tout son être.
A-t-il une amante ? Il m’assure que non !
Pourtant les sentiments ne sont plus.
Veut-il me quitter ? Il dit ne pas le vouloir ! Ou ne pas le pouvoir !
Et pourtant…
Il fait tout pour ne plus me croiser. Si ce n’est que de mon regard. A-t-il peur de moi ? Que je l’agresse ? Il y a pourtant aucune raison n’a cela, je n’aie jamais levé la main appart pour prendre la sienne et lui dire « je t’aime ». De quoi a-t-il donc peurs ? Peurs de lire dans mes yeux ce que je ressens pour lui ? Peur de quoi ???
Et lorsqu’il m’aperçoit ? Je le vois alors une bouteille a sa main. Et ses gorgées se succèdent. Et son regard se détourne alors. Et mon cœur pleur. Il pleur de cette distance. Qui s’est introduite entre nous. La bouteille a anéanti mes chances. Désormais je le sens il n’y aura plus de nous. Alors je l’admire encore. Car je le sais. C’est la seule chose que je peux profiter, le regarder.
Et hop sa main peu à peu laisse échapper sa bouteille. Elle glisse alors le long de sa main puis de son corps. Et choque le sol. Un bruit sourd retentit alors. La bouteille en mille morceaux éparpillée sous la table. Il est tout brisé. Tout comme sa bouteille de verre.
Puis enfin ces quelques mots de sa bouche. « Je n’en peux plus ». Sa faisait des jours si ce n’est des mois. Qu’il ne m’avait plus parlé. Et la, il me reparle enfin mais que me dit il ? Il veut en finir.
Il s’allonge au sol. D’une lenteur si douce. Au sol son cœur au travers de la profondeur de son regard paressait vidé. Sans un mot ses yeux se fermaient. Un sourire apparaît alors. En y réfléchissant je sais pas quand a-t-il déjà souris auparavant. Je pense que ce n’était… « Jamais ». Je me précipite alors vers lui. Car je le pense. Il s’éteint petit à petit. Et s’a lui va bien…de son sourire, c’est certain, il se sent enfin bien. Il est apaisé et souriant et beau comme jamais il ne l’a était pourtant il semble ne plus être. L’ambulance arrive, je ne peux le suivre la ou ils l’emmènent. Je ne pus le retrouver malgré toute la force de mes efforts.
Et enfin malgré moi, il disparaît de ma vie, tout est fini…je ne sais ce qu’il est désormais…mon premier amour...que j’aime chaque jours. Ou es tu ? Que deviens tu ?
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Style : Pensée | Par milania caetano | Voir tous ses textes | Visite : 1510
Coup de cœur : 9 / Technique : 7
Commentaires :
pseudo : w
Est-ce le syndrome profond de l'homme ? Le mal du mâle ? Il faut que l'homme ne soit que force, alors qu'il est faiblesse ; il faut que l'homme soit pierre, alors qu'il est sensible ; il faut que l'homme soit ce qu'il n'est pas, alors qu'il est tout simplement lui-même... Au-delà des clichés, dogmes et préjugés, il arrive parfois que ce soit à la femme aimante de faire le premier pas, qu'elle ose soulever le voile, qu'elle sache plonger en l'âme souffrante de l'homme. Et le soleil brillera à nouveau !
pseudo : nassur
mais parfoi le soleil ne peu brillé et on ne peu rien fair appar se resigné.et attendre le prochaine amour A+
pseudo : Mignardise 974
tristesse, désespoir, détresse ...
pseudo : dees_d_amoure
courage !! tu survirera et tu trouveras mieux que lui car apparemment il te mérite pas....j ai aimé ton texte amitié cdc