Je me suis égaré au centre de ta haine
que je ne voyais pas, et les tout premiers jours
ce fut le calme plat, ce fut le grand amour
et j'étais le taureau ébloui dans l'arène.
Mais je roule à présent sur les flots en furie
de tes cris,
de tes bris,
de ta lie,
de ta vie.
Ton implacable nuit assombrit mes journées
et je vis ballotté mon âme assassinée.
Dis-moi, vais-je échouer sur les sables mouvants
qui cernent la raison et engendrent la peur
de n'être plus jamais un seul instant vivant
et de perdre à jamais le chemin du bonheur ?
1968
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Style : Poème | Par Ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 539
Coup de cœur : 9 / Technique : 7
Commentaires :
pseudo : Karoloth
Merveilleux! Mais une question me turlupine. Est-ce la date à laquelle tu as écrit? (1968)
pseudo : Karoloth
Bah oui, c'est dit dans l'accroche. Question inutile.
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Ben, que veux-tu, ainsi va la vie, jour après jour elle nous emmène, si on lui est fidèle, aux âges pourraves (mais nooooon, ils ne sont pas pourraves, juste à investir avec confiance en la minute à venir).
pseudo : nage
ton poème est très très beau
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Nage, merci beaucoup.
pseudo : BAMBE
BOUM!!!! Coup de coeur! Mais où étais-je pour l'avoir zappé! Sur un nuage sans aucun doute.