Petite Jeanne va sur le chemin de pierre.
Il mène au grand moulin que les arbres protègent
Du vent dont il est dit qu'il arrache le lierre
Lorsque souffle d'orient une poussière beige.
Petite fille va son esprit vagabonde.
La voici à présent qui joue à la marelle
Dans le soleil orange aux chatoyantes ondes,
Chantonne une comptine, et dri et dra et drelle,
Qui parle d'une mer où voguent des gondoles,
Des djinns de sable vert et des chameaux qui rient.
Petite Jeanne va qui n’a pas peur des trolls
Ni de ce paysan guidant son âne gris.
Le brave homme sourit à la petite Jeanne
Un flux de souvenirs submerge sa mémoire
Vendanges d'un été, puis l'amour, la cabane
Oh Jeanne moi je sais ta véridique histoire.
26.10.9
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Style : Poème | Par ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 517
Coup de cœur : 10 / Technique : 7
Commentaires :
pseudo : Iloa
J'ai adoré...
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Merci
pseudo : nani
Il est bien lointain ce temps ou Petite Jeanne jouait en toute simplicité, nostalgie... Très bel exercice imposé..
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Nani, merci
pseudo : VIVAL33
Très beau Ombres, cette magie de l'enfance mise en poème. Bravo
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Sourire, Vival33
pseudo : Karoloth
On y plonge et l'on y voit ce qui y est décrit.
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Karoloth, merci.