Quand enfle au petit jour la houle des défaites
Il faut ne céder rien, bien droit lever la tête,
D'un front impertinent affronter la tempête,
Oser l'orgueil et rire devant la conjoncture,
Narguer le va-et-vient du vent dans les mâtures,
Dire à la vie oh hé tu n'es qu'une aventure
Qui n'aura point ma peau avant dix mille années.
Crois-tu donc que tu peux me mener par le nez
Comme un de la flibuste au gibet condamné ?
Je saurai tenir bon jusqu'à ma fin certaine,
Sans me désenchanter ou verser dans la haine,
Que le marin mutin voue à son capitaine.
Planent les albatros piaillent les goëlands
Je garderai le cap ainsi que fit Roland
Mais me refuserai à sonner l'oliphant.
16.10.9
"Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur est interdite"
Style : Poème | Par Ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 548
Coup de cœur : 10 / Technique : 6
Commentaires :
pseudo :
J'ai envoyé deux commentaires qui ne se sont jamais affichés. Le premier sur Savoir-vivre et le deuxième tout de suite après sur Oliphant de mer. Je préfère la version modifiée ; elle est plus poétique par ses images et n'enlève rien à la force de l'idée.
pseudo : Déméter
Zut ! Oublié de me connecter...c'était Déméter !
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Moi aussi ! Pour la même excellente raison !
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Merci Déméter !!!
pseudo : Karoloth
Que de force tu donnes. CdC.
pseudo : VIVAL33
Contre vents et marées. Un poème plein d'une force de vie. Merci capitaine! ;-D
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Karoloth et Vival 33, merci.
pseudo : BAMBE
Comme elle est houleuse ta mer, surtout ne perd pas le cap et continue à hisser haut ta plume pour nous inviter à naviguer sur tes écrits.
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Sourire, Bambe ! Merci. Je vais tâcher d'étaler mes tempêtes !