Pour Iloa, amie virtuelle, qui rêvait en un manteau de soie
Je ne dispose pas de ton habit de soie
Iloa car la nuit, je ne rêve pas, moi
Du moins nul souvenir n'affleure à ma conscience
Qui m'autorise ici à ramener ma science
Cependant il m'advient des rêves éveillés
Ceux-là sont flamboyants je vais émerveillé
D'être en dépit de tout inventeur de ma vie
Et qu'autour de mon feu se pressent mille envies
Qui ne me coûtent rien mais de l'aube au coucher
Enluminent mes jours, que le temps veut gâcher
Et je rêve d'amours qui parfument le vent
Et je rêve qu'hier ou demain forcément...
Sept 2009
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Style : Poème | Par Ombres et lumières, une vie | Voir tous ses textes | Visite : 591
Coup de cœur : 10 / Technique : 8
Commentaires :
pseudo : marty alain
tre joli. Le reve nous permet d'avancer dans un monde remplis de difficultees
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Merci, c'est gentil. Bonne fin de semaine
pseudo : nananord
je suis d'acord avec Marty alain tres joli
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Nanacord merci
pseudo : Karoloth
On ne sait généralement pas pourquoi tel ou tel poème nous emballe ou nous laisse coi mais celui-là... CdC.
pseudo : Ombres et lumières, une vie
Karoloth, que répondre ? Bonne fin de semaine !
pseudo : Iloa
" ...qui rêve ... " plutôt que " ...qui rêvait..." Il est joli ton poème. Je serais tentée de lui attribuer un prix pour la seconde fois...
pseudo : Ombres et lumières, une vie
"Qui rêve, plutôt que qui rêvait". Effectivement, cette correction est parfaitement légitime, émanant de l'amie virtuelle en question. Bonne journée, rêveuse toi. Sourire.